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Le féminisme. Cela fait quelques années que les médias et les utilisateurs des réseaux sociaux n’ont que ce mot à la bouche.

Il y a ceux qui sont pour, ceux qui sont contre, ceux qui veulent bien accepter deux-trois trucs mais bon faudrait voir à pas trop abuser non plus et ceux qui préfèrent qu’on parle d’humanisme parce qu’après tout, les femmes ont suffisamment fait parler d’elles ces derniers siècles et qu’il serait grand temps d’élargir le spectre. Faudrait pas que ce soit toujours les mêmes qui récoltent le haut du panier.

Intriguée par ce nouveau mouvement, j’ai décidé de partir quelques jours en immersion dans un repaire féministe, dans un endroit tenu secret, où se réunissent régulièrement toutes les femmes adeptes de cette nouvelle tendance. J’ai cherché à comprendre quels étaient leurs objectifs, leurs buts et leurs projets pour la suite, et quelles conséquences leurs actes pourraient avoir sur l’avenir de la race humaine.

Me faire passer pour l’une d’entre elles n’a pas été chose facile, il m’a fallu quelques mois de préparation au cours desquels j’ai été forcée d’arrêter de me maquiller, de porter des robes, et de laisser tous les poils de mon corps repousser – une expérience qui a bien failli coûter très cher à mon couple et à ma carrière. Heureusement, aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre et je peux enfin vous livrer le fruit de mon enquête.

Voici donc en exclusivité les divers projets et objectifs de celles (et ceux !!!) qui se revendiquent féministes pour les prochaines années :

  • Avortements à la chaîne et récolte de foetus : On entend toujours les féministes brailler sur le droit à l’avortement en prétendant que leurs intentions sont nobles et faites uniquement pour permettre aux femmes d’avoir le choix, et de potentiellement sauver leurs vies (avec à l’appui des exemples de grossesses dangereuses qui n’ont pas été interrompues et qui ont causé la mort de la mère et de son enfant).  Ne vous laissez pas berner : si les féministes insistent autant pour que les femmes puissent avorter quand bon leur semble, sans avoir à se justifier, c’est parce que les cliniques leurs refourguent régulièrement les foetus avortés qui servent ensuite d’offrandes à la Grande Succube, qu’elles prient régulièrement après chaque rassemblement secret.
  • Le grand réseau des banques de sperme : Si le don de sperme est régulièrement encouragé et glorifié, c’est parce qu’il est vendu comme un recours ultime pour les femmes faibles aux utérus malades qui ne peuvent pas accomplir leur destinée. La vérité, c’est que sous couvert de faire passer les hommes pour des super-héros et de leur offrir du porno gratuit, les féministes s’en servent pour remplir des entrepôts entiers qui permettront de perpétuer la race humaine une fois que tous les hommes auront été éradiqués. Les bébés masculins seront ensuite tués, mais 10% d’entre eux seront enfermés dans des cages jusqu’à la puberté où ils seront ensuite envoyés dans des salles de traite pour continuer d’alimenter les cuves.
  • Sorcellerie et saphisme : Si beaucoup de féministes se revendiquent comme athées, c’est parce qu’elles préfèrent garder leur véritable religion cachée, sous peine d’être définitivement décrédibilisées.  En réalité, elles prient une figure démoniaque qu’elles appellent la Grande Succube et qui aurait, selon des vieux textes auxquels seules les féministes de plus haut rang et les prêtresses ont accès, engendré les figures qu’on appelle aujourd’hui Dieu et Diable dans d’autres religions monothéistes. La Succube se nourrit essentiellement de sang de foetus (mâle, de préférence) et de pénis sectionnés par les féministes dites féminines qui se sacrifient en allant régulièrement coucher avec des hommes. En temps normal, les féministes préfèrent coucher entre elles, pour utiliser au mieux cet organe qu’on appelle « clitoris » mais dont beaucoup d’érudits peinent encore à prouver l’existence.
  • Le culte du poil : Vous l’avez remarqué, l’un des combats les plus importants aux yeux des féministes est le retour au poil. Elles se battent contre l’industrie des rasoirs et des crèmes dépilatoires, et les « diktats de la beauté », prétendant que ces pratiques sont injustes, discriminantes et visent à contrôler le corps de la femme. En réalité, elles ne peuvent pas faire autrement. En effet, l’une des conséquences de leurs rituels religieux, c’est qu’elles finissent par prendre elle-même quelques traits physiques de la Grande Succube, mi-hyène mi-guenon.
  • Le mythe du harcèlement de rue : Leurs cultes religieux et les potions vegan qu’elles ingurgitent lors de leurs rituels ont tendance à générer quelques désillusions chez les féministes. Prises de délires fiévreux et d’hallucinations visuelles et auditives, elles se sentent régulièrement suivies, persécutées, et sont persuadées d’être le centre de l’attention de tous les hommes qu’elles croisent. C’est ainsi qu’elles ont réussi à se convaincre mutuellement que les hommes passaient leur temps à tenter de les accoster, de les draguer, de leur parler et de complimenter leur apparence (supposition absurde quand on voit à quoi elles ressemblent). C’est cet état de transe permanent qui leur a permis d’inventer la notion de « harcèlement de rue » qui pousse de très jolies femmes à rejoindre le mouvement, s’avilissant à leur tour, avant d’embrigader la salve suivante.

C’est le souffle court et la peur au ventre que j’ai réussi à m’extraire de justesse de cet environnement malsain, prétextant une envie soudaine de tester la médiation orgasmique dans une yourte mongole (implantée quelque part dans les Pyrénées par une prêtresse anti-numérique, me permettant de justifier mon silence).

Depuis, je me cache sous un pseudonyme masculin pour tenter d’effacer mes traces et d’éviter les milices qui cherchent à me retrouver (je bifurque régulièrement au rayon rasoirs et déodorants des supermarchés lorsque je me sens suivie).

Soyez prudents et gloire au patriarcat.

– Big up à mon très cher Lucien Maine qui m’a soufflé quelques idées lors de la rédaction de cet article.